***
?
Penser librement, autrement et l'exprimer
***
AVERTISSEMENT
En accédant à ce site ouvrant sur la thèse
originale longuement élaborée par Robert-Jean Victor, il conviendrait d'oublier tout ce
que l'on croît
Patience, lisez, examinez ces dessins inconnus de la
plupart et, de ce fait, soustraits à toute compréhension objective, réfléchissez et
n'hésitez
***
"DIEU"
A l'ORIGINE
***
AUJOURD'HUI
***
ET DEMAIN
L'esprit qui appréhenderait le passé, en possession d'une connaissance et d'une intuition certaines,
le dépouillerait des mystères masquant des faits extraordinaires, stupéfiants?
Augustin : Confessions 11, 31
***
Laffirmation de ce Père du christianisme est chargée de conséquences. Sa fameuse profession de Foi, trompeuse, connue dinnombrables lecteurs, acquière une importance considérable par ces quelques mots qui devaient laisser dubitatifs de nombreux lecteurs quant à la valeur des textes exotériques, mythiques, dont ils " nourrissaient " traditionnellement leur esprit Brièvement, les données fondamentales de l'énorme problème religieux sont évoquées. Une connaissance de nature indéfinie, apanage d'une poignée d'initiés se repassant, sous le manteau, le "témoin" d'un passé occulté et travesti par eux au moyen du paravent commode du mystère, de l'ésotérisme, entretenus par le terreau traditionnel Connaissance interdite à une masse délibérément maintenue dans l'ignorance. Connaissance indispensable mais interdite des phénomènes pour que se manifeste "objectivement" l'intuition Ainsi pourvu, l'individu curieux, intuitivement conduit à soustraire sa pensée de l'influence pernicieuse des idées reçues, traditionnelles, et autres jugements de valeur, se trouverait en situation d'explorer ce passé mystérieux élaboré sur des faits "extraordinaires", stupéfiants (CQFD )
***
Un autre "Père" l'avait précédé sur cette voie initiatique, accessible à la réflexion de très peu, laissant deviner, sous la cape,
les éléments occultés d'un insolite passé.
"Tous ceux ayant traité du divin ont masqué les principes le concernant, travestissant la vérité
en légendes, métaphores et images diverses: presque toute l'écriture étant ainsi énigmatique
Clément d'Alexandrie : Stromates.
Origène, son disciple, renforça le trait:
" Tous les noms extraits des écritures, ne concernent qu'un seul Dieu ? "
Nous pouvons ajouter que, depuis "l'origine", l'art, cet enseignement ayant précédé l'écriture, procède systématiquement du phénomène "Divin", et,
" A ceux qui en sont capables, à l'issue d'une lecture attentive, la lettre s'efface, laissant progressivement apparaître une autre histoire "
Quelques siècles plus tôt, une autre autorité affirma qu'à l'issue d'un long et patient investissement de la Raison, il était possible de connaître Dieu mais, l'ayant découvert, il était impossible d'en divulguer la Nature ? Platon; Timée.
C'est ainsi qu'au fil des siècles, des "perches" furent suggérées afin d'oser sauter "l'infranchissable" muraille mythique, hérissée d'effroyables chimères dissuasives, interdisant l'émancipation de l'humanité Aucun, en supposant que pareille curiosité eût germé dans quelque esprit singulier, aucun ne s'y risqua: on le saurait.
Un contemporain conscient, esprit libre et combattu, homme de terrain, apporta sa "pierre" au Monceau d'éléments "historiques" donnant à supposer qu'il puisse être de nature à dissimuler puis à restituer une autre histoire: serait-ce la Vraie ?
Si nous voulons découvrir l'origine de la notion de Dieu chez l'homme, il ne suffit pas d'analyser
Les idées que la Partie instruite et éclairée de l'humanité entretient sur ce point à l'heure actuelle,
Car ces idées sont en grande partie traditionnelles; les générations les ont transmises aux suivantes
Sans réflexion indépendante et sans libre examen; aussi, pour les saisir à leur origine, est-il
Indispensable que nous poussions notre analyse bien loin dans le passé
J. FRAZER. L'homme, Dieu et l'immortalité.
Alors, l'insatiable dynamique de la raison aiguillonnée par ces éléments suscitant l'analyse, libre de tout système, je suis parti à l'aventure, traquant les éléments épars de cette "vérité" cachée et suggérée. Mes découvertes "surprenantes", mes analyses, m'ont conduit à élaborer une hypothèse globale et originale, exposant par le menu, les éléments "révélant" qu'à l'origine de la civilisation, voire de l'humanité, il s'est, peut-être passé autre chose ?
La présente étude, dépourvue de toute fiction, constitue une synthèse rationnelle des sujets majeurs ayant retenu mon attention, évoqués au sein des ouvrages répertoriés dans la Bibliographie à laquelle je vous renvoie au préalable. Ces ouvrages constituent les sources auxquelles se référèrent, de tous temps, les spécialistes Leur importance, l'étendue des éléments heuristiques sélectionnés, fixés à bon escient dans la civilisation Égyptienne en particulier, m'ont permis de "comprendre" la nature de quelques données fondamentales m'ayant facilité la navigation au sein des éléments culturels et cultuels, proposant ainsi à la réflexion de chacun, l'hypothèse plausible d'une autre histoire hypothétiquement démontrable
Il faudra en convenir, bon gré malgré, la simple lecture comparative de ces textes ne pouvait permettre l'appréhension de l'essence du fondement constituant l'amorce de l'hypothèse: le fil d'Ariane était nécessaire. Mais comment le constituer, seul ? Méthodiquement en procédant à l'élimination progressive des parasites dogmatiques composés de mots sans significations, ne correspondant à aucun élément objectif raisonnablement identifiable L'esprit, l'ange, le souffle divin, le Trône de Dieu, le "Ciel", le Monde, les "Eaux" d'En-haut, Celles d'En-bas, la Trinité ou 666 , Adam, le "Fils" de Dieu? et, surtout, cette Pierre d'achoppement "recouvrant" l'énigmatique Messie sans omettre l'absurde conception immaculée, nasse dans laquelle se piégèrent irrémédiablement, à posteriori, les inventeurs du mythe
La connaissance de ces textes, au point d'en réciter le contenu chez certains, se révéla pratiquement stérile pour le défrichage de l'éventuel chemin conduisant à la "Porte" verrouillant la source de la "chimère" telle qu'en perdure la fantomatique silhouette A cette fin, il était indispensable d'intégrer aux textes le lexique évident de l'image, ces deux sources d'information s'éclairant l'une l'autre en permettant ainsi l'élaboration d'une résultante dessinant une bonne hypothèse. Bonne hypothèse, sans doute, puisqu'elle ouvrirait, selon les indices repérés ici et là, la perspective d'une démonstration péremptoire
Locke trouvait que les idées simples - perception consciente des impressions, leur souvenir - se transmettaient directement dans le vide de la raison ; les conceptions données par les sens, la raison les adopte passivement, sans rien y ajouter, elle ne fait, pour ainsi dire, que les enregistrer ; cest pour cela que les idées simples ont lavantage de la sûreté. Mais voici le mal : en acquérant les idées simples, les hommes inventent des signes pour les noter ; ayant constaté cette invention, Locke remarque très justement que lhomme désigne par le mot non pas la chose réelle, mais une notion collective générale, le genre ou quelque autre ordre, auquel la chose appartient : donc quelque chose dinexistant. Conséquence : si ce que le mot exprime nest pas la vérité, il suit de là que la raison na pas les moyens de la connaître, car le mot représente les choses telle que la raison les comprend ; la vérité appartient ainsi à la chose et non au mot. Il en résulte que le concept "divin" étant inexplicable, la raison navait pas les moyens den rendre compte. En revanche, la "chose indéfinie" évoquée par le mot est susceptible de se révéler dans sa véridicité par la synthèse de la masse didées simples mémorisées, oeuvrant intuitivement vers un "ressouvenir"... Lanalyse des homologies suivant le conseil de Maïmonide, montrant les rapports entre la généralité - "Dieu" -désignée par le mot, avec lobjet réel, et la compréhension que nous pouvons finalement en obtenir ; ainsi donc, la source de la connaissance ne comporte pas uniquement des impressions extérieures, mais aussi et surtout lactivité dune pensée libre conférant ainsi à la raison le droit exclusif de découvrir les relations entre les objets.
La source de la connaissance, cest donc lexpérience, les impressions ; les impressions nous transmettent, en même temps que les images, la conviction morale, la croyance, quelles correspondent aux objets existants qui les ont suscitées dans notre conscience. Les impressions transmises par les sens, les images, samassent dans la mémoire, se reproduisent et se combinent en elle de manière diverse, pour former ce que nous appelons les idées ; toutes les idées, tout ce que lon pense doit avoir été senti. En rejetant tantôt lun, tantôt lautre aspect des matériaux fournis par les impressions, en les confrontant, nous en extrayons ce qui leur est commun, la synthèse, nous prenons ce qui les relie et obtenons par cette voie déquations, des notions générales; il va de soi que dans cette généralisation, les impressions perdent une part de leur vivacité, de leur force et de leur importance individuelle : la mémoire active oeuvrant avec la résultante. Mais ce processus dacquisition de la connaissance issue de la mémorisation dun ensemble didées simples découlant de lexpérience porte en lui ses limites psychologiques liées au contexte de temps et denvironnement durant lequel images et impressions - lenseignement - auront été mémorisées.
Partant du constat quon ne désapprend pas, la faculté de raisonner sera proportionnelle à la quantité et la diversité des impressions mémorisées mais surtout,
du processus qui sera mis en oeuvre pour cette mémorisation.
LEncyclopédiste dHolbach écrivait que "le moyen le plus sûr de tromper lhomme cest de le conditionner dès lenfance"~ (Homélies 130/4). Procédé bien connu des psychologues antiques et mis en pratique par de fieffés imposteurs subjuguant des incultes Sil est nécessaire de banaliser lacquisition dimpressions fondamentales par un apprentissage répétitif, concernant notamment les mathématiques, le solfège ou les règles de grammaire, ces exemples nentraînent aucune réserve, les occasions multiples permettant de confronter lapprentissage avec la pratique, ne manqueront pas. Au contraire, pour le développement futur de lindividu, se révélera néfaste un enseignement essentiellement constitué de mots et didées dont il ne pourra jamais vérifier le rapport avec une quelconque réalité. . . Un pilonnage idéologique de cette sorte est de nature à créer un réflexe présentant une certaine analogie avec celui faisant fuire lanimal en rencontrant un autre, différent de ses congénères...
Comment se prémunir dune telle aliénation résultant dune éducation de la mémoire bien plus que celle de lintelligence, une éducation de mots et non de connaissances, une éducation de style et non didées concrètes, une éducation basée sur des préceptes imposés et non sur linitiative de lélève. .. ; les idées, les jugements, continuent dêtre inoculés tel un vaccin contre la poliomyélite, alors que lesprit de lenfant nest pas encore développé. Parvenu à lâge conscient, lhomme découvre une cicatrice sur son bras et une somme de vérités toutes faites il se met en route avec la conviction naïve que la cicatrice comme les vérités sont une affaire passée, terminée. Les préjugés qui ont été à la base de notre éducation, la manière de concevoir et de nous exprimer, les mots eux-mêmes nous inculquent des images non seulement inexactes, mais absolument contraires à la réalité. Notre imagination est dépravée et imbue de métaphysique au point que nous avons perdu la faculté de décrire les phénomènes du monde physique avec simplicité et sans détour, sans introduire par notre terminologie même et dune façon tout à fait inconsciente des représentations fausses, en prenant la métaphore pour le fait lui-même, en séparant par des mots ce qui en réalité est réuni. Ce nest pas nouveau et contribue à perdurer lerreur, la société se fie aveuglément au mot. Cest là le témoignage dune belle confiance au verbe.., qui pousse lhomme à croire aux mots même dans leur usage abusif. Rappelons à titre dexemple que toute catégorie de "phénomènes physiques" dont on ignore la cause, est considéré comme la manifestation dune force particulière revêtant, dans le langage scolastique, un caractère si indépendant quelle se trouve complètement séparée de la matière... Le mathématicien, ici, aurait consciencieusement fait usage de lX, chacun saurait quelle représente linconnue quil faut trouver tandis que cette force "nouvelle" donne limpression que linconnue est déjà trouvée. Pour brouiller définitivement les idées, ces expressions trompeuses sont accompagnées de sentences erronées, que lon répète de siècle en siècle sans analyse ni critique, et qui représentent toutes choses sous un aspect absolument faux, aliénant la raison
Le monde ne sera pas libre aussi longtemps que tout ce qui est religieux et politique ne deviendra humain, simple, soumis à la critique et au désaveu. La logique devenue majeure déteste les vérités canonisées, elle leur enlève leurs titres angéliques et les remet dans le rang humain, elle transforme les mystères sacrés en vérités claires. De haute époque, des esprits lucides, rationnels, ont tenté de dissiper les ténèbres dogmatiques. Un tel état desprit fit école et franchit siècles et millénaires sans pour autant parvenir à anéantir lobscurantisme institutionnalisé, puisant sa force dans "l'impuissance" humaine, sa faiblesse, entretenue par une ignorance systématique perdurant l'humanité dans l'enfance, aliénant sa conscience...
L'herméneutique objective, créative, mise en uvre dans l'analyse spécifique de l'objet, de l'image, y compris dans leurs représentations symboliques, était inaccessible à l'historien des religions, conditionné par le système qui l'a formé. Système renforcé notamment par JUNG le disciple de FREUD, ayant "démontré" spécieusement, à l'aide de ses cobayes, il pratiquait l'hypnose - que les représentations symboliques étaient innées Farceur!
Hypothèse systématique récusable puisque indémontrable Chiche! De l'aveu même de Mircea Eliade, "l'historien des religions se trouve confronté avec des documents historiques qu'il ne sait comprendre" ? Il se trouvait dans l'incapacité de les comprendre, aliéné par une gangue dogmatique constituée d'idées chimériques, abstraites et par conséquent stériles. Qui n'a pas regardé, sans comprendre la métaphore, l'image du dieu hittite à quatre pieds ou à trois ? Appréhender l'image d'un simple coup d'il, sous-entend un apprentissage, une expérience visuelle et manuelle préalables, permettant la copie des choses et événements rencontrés, préludes à l'uvre créatrice Toutes choses étrangères à notre spécialiste encastré dans ses mythes et son fauteuil
Or, tout comme l'enfant s'exerçant au dessin par le moyen duquel certains de ses sentiments s'expriment, l'artiste antique s'inspire de motifs objectifs, figuratifs, significatifs, devenus traditionnels, normatifs. Lorsqu'il accole des ailes à un objet, il en définit ainsi sa nature volante.
L'essentiel des représentations artistiques, fussent-elles fonctionnelles, présentaient ainsi une fonction didactique qui leurs conféraient un caractère sacré et, partant, finalement dangereux pour les tenants dogmatiques qui s'employèrent efficacement à "effacer" l'histoire
C'est à l'examen de ces dessins révélateurs d'un passé insolite, selon les idées mythiques que la tradition à matricé dans l'esprit des hommes, auquel vous pouvez accéder ici. Images fondamentales inconnues du public, "négligées" par les spécialistes et, en tout état de cause, incompréhensibles prises et regardées isolément. Tout autre se présente l'examen dès que, associant analogiquement ces dessins les uns aux autres, une cohérence se forme, ouvrant la réflexion sur une autre perspective historique, hypothétique dans son élaboration tout en dessinant la perspective d'une démonstration péremptoire
Cet enchaînement de témoignages iconographiques sera régulièrement complété, permettant ainsi à tous ceux désireux de se soustraire aux opinions traditionnelles d'emprunter, avec lucidité et sans trop d'effort, ce chemin, redécouvert et débroussaillé, nous ayant facilité la compréhension de ces textes nébuleux sur lesquels l'humanité achoppa jusqu'à présent
Cesse donc, pour la seule raison que la nouveauté t'effraye, de rejeter mon système de ton esprit; mais aiguise d'autant plus ton jugement,
pèse les choses, et, si la doctrine te semble vraie, avoue-toi vaincu; si ce n'est que mensonge, ceins tes armes pour la combattre.
Lucrèce. De la Nature: L. 2
***
A L'ORIGINE
Si nous considérons l'homme en tant qu'expression supérieure de la Nature ayant ainsi élaboré sa conscience,qui, par lui, se définit et se perpétue par-delà les systèmes stellaires périssables au sein desquels elle manifeste parfois son exubérance, et si, l'indéfinissable machine thermodynamique de l'Univers est effectivement éternelle dans son infinie recomposition, nous pouvons raisonnablement supposer une humanité également "éternelle" par ses facultés lui permettant de se renouveler en transportant son patrimoine en d'autres lieux lorsque la planète sur laquelle la vie "apparut" et se développa, devient inhospitalière...
C'est l'information implicite fournie par un texte antique évoquant:
"L'Homme par excellence, plus ancien que le créateur du "Ciel" et de la "Terre "
Antinomie manifeste avec la "Chose créatrice", indéfinissable selon Justin, que l'on nomma :
"DIEU"
L'élément originel du problème,
susceptible de nous permettre de concilier la bonne hypothèse Darwinienne avec l'équivoque créative
En d'autres termes, en se projetant à rebours, au-delà de celle-ci, paradoxalement, et rationnellement, conforter celle-là
L'enchaînement insolite, de prime abord, d'éléments culturels et cultuels traditionnels, communs à des ethnies sans contacts avérés, permet, en réunissant ces bribes "historiques" de construire un solide fil d'Ariane dont la cohésion donne l'impression de pouvoir y amarrer l'humanité afin de l'extraire du labyrinthe psychologique dans lequel, une nécessité originelle, l'ignorance, coiffée ensuite par la politique du pouvoir, on l'enferma
Un dessin étant plus explicite qu'un long discours, l'importante série- qui sera régulièrement augmentée - soumise à examen et assortie d'un court commentaire, constitue en quelque sorte, une introduction à la Thèse globale élaborée par Robert-Jean VICTOR, renvoyant au développement exhaustif et critique de la lettre avec ses références bibliographiques. Sous le nom Enquêtes, l'analyse se compose actuellement de deux ouvrages respectivement intitulés:
Le Déluge Déicide
et
La Clé Messianique de l'Apocalypse
Ils seront suivis prochainement de deux autres :
Un Défi:
La VÉRITÉ Messianique
et
D'Adam à Jésus
Histoire d'un Mythe
ou
Pour en finir avec le divin
***
courrier: ledefricheur@cegetel.net
Reproduction des dessins interdite sans laccord de lauteur.
***
A une époque indéterminée, hypothétique, vers 400.000 ans selon quelques sources, 5000 ans récusables sans appel, selon la bible, un phénomène bizarre, insolite selon ce qu'en dit le Livre "inspiré", se serait manifesté sur terre qualifiée de déserte Selon une telle assertion, c'est considérablement plus haut que 400.000 ans qu'il faudrait remonter pour "voir" s'animer la vie terrestre Hypothèse qui pourrait se révéler, un jour , dépourvue d'absurdité selon un temps cosmique sans signification pour notre humanité: la Barque-Isis était qualifiée de "millions d'années " Laissons cela de côté, sans intérêt actuellement, pour retenir cependant une question primordiale: si toute cette mythologie, sans aucune exception, reflète une réalité masquée, par quel procédé une épopée de cette ampleur fut-elle transmise par delà des millénaires d'ignorance?
Proposant une explication originale et cohérente du phénomène, c'est ce à quoi s'attache à démontrer cette étude en défrichant un nouveau chemin systémique franchissant cette jungle de part en part plutôt que de s'y faire parachuter et hélitreuiller ensuite comme ce fut le cas, jusqu'à présent, pour la majorité de ceux qui ont acquis de visu ou par ouï-dire, quelque idée sur la "chose"
Cette démonstration par une lettre et une image présentées selon une logique imparable, demeure pourtant une hypothèse à ce niveau. Hypothèse cependant prometteuse puisque potentiellement porteuse d'une démonstration péremptoire selon les éléments d'un puzzle donnant à comprendre qu'il fut conçu pour masquer - un certain temps - les éléments objectifs de "phénomènes" complexes inexploitables en l'absence d'un savoir éprouvé
Que ce serait-il passé, par quel processus des êtres, "vivant" à l'état de nature, auraient-ils pu imaginer un phénomène fantomatique, omniscient, invisible tout en étant partout et nulle part?
C'est une absurdité patente et pourtant
Ce phénomène "créateur" apparaît de manière énigmatique dans les deux premiers versets de la Genèse. Implicitement venu d'ailleurs, il plane à la surface du globe désert, sans vie, enclos dans la Nuée, astucieux et réel habillage par le moyen duquel facilité fut donnée d'admettre l'évanescence de la Forme divine
Forme que nous découvrons dans la description de la pseudo-vision d'Ezéchiel:
Un gigantesque mobile circulaire et fulgurant, suspendu dans l'espace.
La Mercaba
Un gigantesque mobile circulaire et fulgurant, suspendu dans l'espace.
La Mercaba
Le fameux Char divin constituant le mystère suprême du judaïsme, dont il était interdit de parler et sur lequel on ne saurait plus grand chose pour cette raison.
Voire!
Ce "Machin" sortant de la Nuée qui l'enrobait, planant sur les eaux, fut représenté par les initiés, selon le dessin ci-dessous
N°1 l'Origine
L'image donne à voir un mobile circulaire et tournoyant, baptisée "Roue solaire", que nous retrouverons significativement plus élaborée sous d'autres aspects. Remarquons en outre le gigantesque musicien ailé dont l'instrument évoque les sons qu'engendrait l'engin en se déplaçant, tout en personnifiant ladite machine. L'Ange, récusant l'absurde métamorphose dont nous développerons le sujet, se révélant un concept dogmatique ayant permis de créer l'archétype du culte de la personnalité en personnifiant le phénomène objectif "divin" mais inhumain Détail constant, évocateur, reproduit dans d'autres scènes, un seul pied repose sur l'eau, l'autre est sur le cadre suggérant la berge, la terre ferme (voir dessins En se référant à l'évocation sommaire d'Ezéchiel, ce gigantesque Mobile céleste en contenait quatre autres, identiques mais plus petits, évidemment: monstrueux engins fulgurants qui furent personnifiés en ces fantômes archangéliques nommés Michael, Gabriel etc. et, symboliquement énigmatiques par les lettres Y, H, V, H composant l'imprononçable sigle YHVH ayant évolué en Yahvé, objectivant ainsi, implicitement, le phénomène "initial": une singulière et insolite Machine Monstrueuse, vomissant le feu et lumineuse tel un soleil Étrange et intéressante Machine dont la taille et le profil gigantesque la faisaient comparer à une Montagne qui, dans le principe, en contenait donc quatre autres dont nous examinerons les multiples représentations
C'est ainsi que nous l'apercevons sur une pièce de monnaie Thrace - dessin N° 2 - sur laquelle figure, entre autres, l'image d'une roue
à huit rayons significatifs et dont la jante est représentée par une succession de points circulaires constituant des repères associatifs
que nous retrouverons sur le fameux Nimbe-auréolant la tête de mythiques personnages ou d'imposteurs !
N° 2 Monnaie Thrace N° 3 Roue Thrace
Cette "Roue" flamboyante, dite "solaire", symbole originel présent dans toutes les civilisations, nous la voyons dans le dessin N° 3, ci-dessus, de facture thrace également.
Les huit rayons précédemment remarqués sont complétés par autant de points intermédiaires et d'une couronne de flammes plus ou moins incurvées évoquant simultanément la luminosité et la propulsion rotative?
Nous serons ainsi confrontés successivement avec les images de cercles composés de huit, six ou quatre rayons significatifs dont nous expliquerons le motif
Examinons la plus simple et fondamentale, la "Roue" dessinée bien avant son invention en tant qu'objet pratique - divisée en quatre secteurs égaux composant une croix: cette croix inscrite dans un cercle depuis des temps immémoriaux puisque nous l'apercevons parmi les hiéroglyphes et, plus haut, dans les premières incrustations sur poteries. Cette croix, peut-être conceptuelle, délimitant en quelque sorte les quatre composants, les quatre parties du "Monde" célestes, les quatre énigmatiques éléments métaphoriques nécessaires à la "création" Ou, peut-être et aussi, une fonction effective comme le donne à penser la croix aux branches arquées, visible mais discrète, que l'on aperçoit parfois sur la table de la mythique Cène Elle pourrait représenter les deux arcs quadrangulaires qui supportaient la voûte de couverture de l'Arche
Ce Cercle, ci-après, N°4, divisé en quatre parties égales, apparaît, dans une scène intitulée "la création du Monde", dans la bible de Pedro de Roda.
N° 4 Création du Monde N° 5 Montagne personnifiée
Trois secteurs incluent des silhouettes montagneuses entourées d'étoiles suggérant leur éclat et leur nature "céleste"
Curieusement mais non par hasard, un secteur est vide, le contenu serait parti remplir son rôle créatif en tant qu'Unique premier Né, pseudo-fils Adamique devenant Père et Dieu de l'humanité, dans le principe et, le "Monde d'En-bas".
C'est l'image montagneuse symbolique, N° 5, personnifiée par "l'homme tronc" en constituant le "sommet", et les animaux visibles sur ces flancs La "chose" surhumaine créative se déplaçait autrement que l'animal humain La seule comparaison plausible entre l'humain et la machine, se situait au niveau de l'action, subordonnée au cerveau la tête et à ses prolongements manuels. Par cette astucieuse association symbolique normative, l'action surnaturelle de l'objet était suggérée immédiatement, sans le recours aux circonvolutions rhétoriques qui, depuis lors ont contribué à rendre la question évanescente. Cette personnification se révèle ainsi n'avoir été qu'un concept didactique, un raccourci évitant des développements verbaux inutiles et, d'ailleurs incompréhensibles
Or, ladite "création" du monde devient le "Monde" de la création dans la tapisserie de la cathédrale de Gérone, de laquelle est extrait le dessin N° 6.
N°6 Monde de la création
Cette scène circulaire et composite présente un intérêt primordial pour l'enquête finalisant l'objectivation du "divin"
L'image réunit, en effet, les éléments symboliques du dualisme divin personnifiés: Oui! Nous serons amenés à découvrir deux phénomènes "divins" personnifiés par les silhouettes fictives et conceptuelles de la Mère-Père ainsi que de l'auto engendré et unique Premier-Né qualifié de "Fils" auquel on donna le nom d'Adam, père "créateur " de l'humanité dans le principe
A la périphérie du mobile nous voyons quatre paires d'êtres ailés, soit huit entités, chacune désignant l'autre du doigt tout en regardant du coté opposé? Ces huit métaphores constituent l'ésotérique et conceptuelle ogdoade - les huit - qui seront symbolisés par la Roue à huit rayons ainsi que par la symbolique fontaine - Source de vie - de forme octogonale. Nous reviendrons sur ce sujet.
Nous remarquons ensuite quatre zones concentriques diversement représentées: les quatre parties du "Monde", dessinant la Croix. La première, partant de la périphérie, est fractionnée en Huit secteurs normatifs. Deux de ces secteurs, opposés, figurent "l'Eau" que nous retrouvons dans les évocations des "Eaux" d'En haut et Celles d'en bas, ces 'Eaux" qui s'affronteront dans la fameuse et "énigmatique" Guerre des dieux mémorisée par l'Apocalyptique légende commune du Déluge et de l'Atlantide Quant aux six autres secteurs, reliés continûment à la partie centrale - Ciel étoilé personnifié -, formant six rayons définissant une autre Roue, ils contiennent chacun un personnage dont le plus signifiant tient une lance en main gauche et un serpent dans la droite Nous y reviendrons. Et, pour obtenir bonne mesure remarquons, dans le secteur situé côté gauche du personnage à la lance, une féminité angélique et son double dans le secteur opposé à l'horizontale, ostensiblement caractérisées par les seins qu'elles arborent Ces deux figurines ne sont pas là pour meubler la fresque: comme nous l'avons expliqué par l'analyse de la lettre dans les deux ouvrages précités renvoyant aux références bibliographiques incontestables, l'une est allusive à la conceptuelle Mère Suprême - l'antique Déesse-Mère Céres-Isis etc. -, la Mercaba-Chekina du judaïsme, l'autre, sa Messianique "Fille", la Chekina-Malkout diversement personnifiée par les fantômes se succédant d'Adam à Jésus en passant par Abraham et Moïse notamment
Ce dessin N°6 nous fournit ainsi les éléments "secrets" et initiatiques de base, constituant le socle probable de la civilisation et, peut-être, l'origine de l'humanité?
Ce qu'il faut démontrer
Brièvement, l'image se réfère à l'Unité primordiale - les Eaux d'En-haut -, conceptuellement féminine, et ses quatre composants arbitrairement dédoublés en androgynes. Par la représentation du cercle à Six rayons et des six personnages, nous sommes confrontés, effectivement, au "Monde de la Création, réalisée en six jours? C'est peu pour reconstituer l'histoire et pourtant l'image est didactique, la lettre la précise et la raison objective l'ensemble de ces compléments
L'Unité primordiale devint Deux, suite à l'extraction de l'un des Modules "angéliques" auquel aurait été imparti le rôle "créateur" Dès lors, apparut la représentation normative de trois symboles sur le schéma duquel s'exercèrent d'innombrables artistes variant l'aspect des composants.
C'est ainsi que nous l'apercevons, N°7, dès l'EGY ancienne, sur le pied d'un sarcophage, source habituelle de bien des informations concernant l'énigmatique passé
L'image donne à voir les trois composants normalisés qui, pour cette raison, perdureront par-delà les millénaires sous d'autres aspects plus explicites
Au centre figure toujours l'objet primordial - la Cause des causes, Zohar, Tiquoune Ha Zohar 22b -. Ici c'est une colonne, le pilier Djed, définie par certains en tant que colonne vertébrale
d'Osiris?...,notamment composée de quatre disques évoquant les mobiles circulaires , les Roues, qui lui étaient incorporés. De part et d'autre sont représentées deux figures archétypales à caractère anthropomorphique préparant la personnification des deux engins qui évolueront sous l'aspect d'une croix dans ses multiples variantes et, notamment par le Ankh, la croix ansée égyptienne N°8 çi-dessous.
N°7 les trois symboles
Les appendices latéraux ont été relevés tels des bras humains, formant une croix , figure commode pour lui superposer une image humaine symbolique la personnifiant La superposition de ces trois symboles, le Ankh, le Djed et la crosse emblématique représentant Seth, nous renvoie ainsi à l'objet "ésotérique" qu'ils évoquent.
N°8 Trois en Un
L'image humaine, nous la voyons ainsi se former progressivement et parallèlement avec l'animal totémique identifiant le groupe rustique. Le pilier-colonne Djed est ainsi représenté supportant une sphère maintenue par deux mains - fig. 9 -. La sphère, en évoquant l'Astre créateur maternel et lumineux l'ayant fait assimilé à un second soleil, dédouble en fait la colonne qui semble le supporter, formant ainsi deux symboles différents de la même entité Quant aux bras, au-delà d'un autre symbole qu'ils permettent de former en la croix, ils figurent les deux membres actifs - notamment par la main qui les prolonge, la Droite et la Gauche - acteurs insolites de l'indicible épopée Les Deux ouvrages hors du temps selon
Augustin (Conf. 12, 12). Les deux Mondes"divins", les deux emplacements de l'ineffable (Pistis Sophia), le premier et le deuxième Dieu, Dieu et Satan et, poétiquement, la Vierge et l'Enfant de l'Origine..., métamorphosés en
"Père et Fils" par le machisme.
N°9 le Djed
Ce symbole archaïque du phénomène originel, représenté par la fig. 9, à l'époque où la Droite contenait encore la Gauche
( Zohar.1/249), évolua ensuite sous de multiples aspects dont celle de la fig. 10 , découverte en 1968 dans le Musée religieux de Sophia en Bulgarie, fermé à l'époque La sphère de l'énigmatique "Monde céleste" est enrichie d'une figure humaine inscrite dans un cercle rayonnant de flammes stylisées comme pour la Roue thrace de la fig.3. Cette statuette au caractère anthropomorphe évident nous permet d'établir la relation avec les stèles funéraires discoïdales basques, notamment et, de surcroît, avec les deux colonnes (N°11) qui existaient devant le Temple de Salomon, duplication des deux obélisques égyptiens, symboles ayant évolués pour devenir les deux Tours souvent différentes des cathédrales.
N° 10 Statuette Bulgare N° 11 Colonne Jérusalem
La tradition funéraire est riche d'informations sur le sujet: à son trépas, l'être humain étant supposé retourner dans le sein d'une "Mère"n'ayant d'ailleurs aucun rapport avec le globe terrestre mais plutôt avec l'insolite "Monde de la Création" Selon ce vaste thème, développé dans les deux ouvrages précités, en rapport hypothétique mais plausible avec le clonage"renaissant", lié à la métaphore rituelle du baptême, tout l'apparat accompagnant le défunt est allusif au concept maternel originel et déifié. Du simple tertre-tumulus au Naos égyptien, nous sommes toujours confrontés au symbolisme "ésotérique" de ce "Monde" singulier, acteur pour le moins déterminant sur la scène terrestre de l'évolution. L'un des premiers rituels éducatifs que l'on imposa à l'humain sortant de l'animalité ou, peut-être, tout simplement de l'ignorance , fut probablement le funéraire par le moyen duquel une certaine conscience de "l'origine" fut développée tout en permettant un recul de l'anthropophagie Simultanément hommage et symbole protecteur, on apposa sur la tombe un simple croix évoquant la "Mère" comme en témoignent encore des sépultures dans de vieux cimetières de montagnes des Pyrénées orientales: la Mère est sur la croix
Sans doute plus significatives sont les stèles discoïdales ayant proliféré au pays basque: une remarquable collection de ces monuments est réunie dans un cadre naturel et bucolique de l'Abbaye de Belloc. La composition iconographique de ces monuments est particulièrement significative d'une mémoire fixée de manière indélébile par l'image. La fig.12 donne à voir la double croix dualiste. Dans les bras de l'une, figurent les quatre mobiles tournoyants, YHVH , de la Mercaba d'Ezéchiel.
La fig. 13 offre une autre variante du Cercle à double croix. Celui-ci est complété par un plus petit dont la position inférieure et la taille, suggère qu'il en descend Il est composé de six rayons évoquant le phénomène créateur des six jours : Adam
Stèle N° 12 Stèle N° 14 Stèle N° 13
La stèle 14 varie et développe le sujet. L'allongement vers le bas d'une des branches de la croix, affiche une connotation chrétienne. Quant aux deux curs et cercles à trois rayons, disposés de part et d'autre du bras vertical, ils nous relient aux deux figurines anthropomorphes du N°7. . Les deux curs évoquant probablement l'époque indéfinie durant laquelle l'harmonie régnait entre les deux entités, Mère et Fille: les deux H du tétragramme
Remarquons encore les représentations différentes des quatre modules figurés par paires: rosaces à six branches d'une part et croix tournoyantes d'autre part, qui évolueront en ce symbole propre à toutes les cultures antiques, le svastika précisé sur le N°15 sur lequel figure également le thème des trois croix juxtaposées, repris dans la légendaire crucifixion de Jésus stylisées qui l'entoure
Stèle N°15 Stèle N°16 Stèle N°17
L'intérêt présenté par ces stèles s'accroît avec les suivantes. La 16 représente l'étoile à six branches, plus connue sous le nom d'étoile de David le quatrième pied du Trône qui, ainsi, n'en comporte plus que Trois revoir plus avant le Dieu Hittite à Quatre puis à Trois pieds -, le "Pied" manquant ayant été séparé de la Jérusalem céleste le premier Temple de l'En-haut, détruit pour régner (Zohar T.1. Midrash ha Neelam, 25c 25d). Bien que leur origine soit énigmatique, les Basques ne sont certainement pas un rameau issu de l'ethnie Hébreu. Ce patrimoine de formes, de symboles, d'idéogrammes et autres appartient à l'humanité et témoigne des formes d'enseignements qui furent déployées à l'origine de la civilisation.
Cette étoile emblématique évoquant l'éclat, la lumière, ainsi que le phénomène créatif des six jours, associée à David qualifié de quatrième pied du Trône de Gloire, engendre un sérieux doute quant à l'authenticité du personnage. En effet, ce "Machin" créateur, Père conceptuel de l'humanité dans le principe, c'est le pseudo-homme, Engin insolite connu sous le nom exotérique d'Adam l'authentique prophète qui, depuis sa création, parcourt les époques en changeant d'aspect et de nom ? , sous les traits d'Abraham de Moïse et de Jésus ? Rappelons le texte d'Origène dans le C/Celse: "Tous les noms contenus dans les écritures ne concernent qu'un seul"Dieu" Enrichissant l'information nous pouvons dire péremptoirement que l'essentiel du symbolisme archaïque foisonnant, perdurant jusqu'à nos jours, ne concerne pas uniquement l'Un mais également et surtout le second Dieu, - le Messianique Christ, Adam-Israël resté seul et Tout-Puissant à l'issue de la destruction du Premier A l'histoire enseignée oralement par ces repères éloquents et succincts que constituaient l'image et l'objet, fut substituée une légende globale ayant brouillé les esprits et la Piste De même qu'on ne savait plus lire l'écriture hiéroglyphique au début de notre ère, on "oublia" l'édifiant enseignement illustré traditionnel au profit d'un enseignement scripturaire utilisant des signes abstraits. La rupture fut radicale.
La stèle 17 produit une évolution intéressante du motif initial observé sur la sculpture égyptienne de la fig. 7. . Le Pilier Djed, devenu croix, est prolongé par deux rameaux feuillus, probablement allusifs aux deux arbres mythiques l'Arbre de Vie et celui du Savoir portant en eux les fruits susceptibles de nous permettre de retrouver le chemin perdu de l'histoire, dans la mesure où nous pourrons renverser le bornage dogmatique Remarquons encore les deux spirales, prolongeant les rameaux feuillus, significatives des forces "cosmiques". Au-dessus, nous voyons la croix à quatre branches égales et triangulaires, stylisant le profil montagneux, pyramidal, des quatre composants. Quant aux volatils latéraux, leur nature volante les assimile aux spirales remarquée, attributs ésotériques constants dans la sculpture et l'iconographie chrétienne
La stèle 18 est particulièrement attractive à l'examen. Tout en présentant, de prime abord, l'aspect extérieur de la croix chrétienne, elle s'en démarque pourtant totalement. Aucune silhouette humaine ne s'y superpose. En revanche, son intérêt résulte de sa composition confortant l'examen des dessins qui précèdent. C'est une croix de feu emblème analogue au svastika, pour ceux qui l'adoptèrent - selon les flammes qui l'entourent. A la base est représentée le mobile initial de la fig.1, tournoyant et, cette fois, fulgurant. Tout se tient
N°18 Roues Croix
Puis, sur chacune des branches de la croix, les quatre cercles étoilés en six rayons , figures que la lettre coda en ne retenant que le chiffre ésotérique, permettant finalement de reconstituer l'histoire à une époque opportune
Quant à l'ensemble central, composé d'une succession de carrés dégressifs, il pourrait s'assimiler à la vue en plan du symbole "divin" pyramidal, évoquant les énigmatiques quatre faces: les quatre modules archangéliques en Un ?
Soumis au décodeur de la raison, ce cryptage créé pour des initiés part en déliquescence
Cet "engin" qu'aucun esprit primitif n'était en mesure d'imaginer, cette Terre-Mère de laquelle le "Père" Adam fut extrait fut, on le constate, représenté de multiples manières et, entre autres, à l'image d'un astre, sphérique par conséquent, tel qu'on l'aperçoit dans le dessin central ci-dessous représentant une pierre découverte en Suède. Le svastika y est gravé A gauche il est stylisé, à droite il est devenu triskèle-trinitaire selon l'explication qui précède.
N° 19 Terre Mère
Ce serait peu convaincant s'il n'y avait que cela pour étoffer l'hypothèse: car nous sommes toujours dans l'examen des détails composant l'hypothèse. Fort heureusement, confortant celle-ci, la "Terre" de l'En-haut fut représentée dans le paysage selon la fresque ci-après.
Le fantastique scénario se met en place: l'Engin céleste est là, dans l'espace, regardé d'une part par deux des gigantesques Archanges dont l'un souffle dans sa trompe allusive au bruit propulseur du mobile, d'autre part, par des humains effrayés la tête levée et pointant le doigt vers le "Machin"
N°20 Terre Céleste
La forme sphérique N° 20, vraisemblablement plus conceptuelle que réelle, se précise dans le dessin suivant qui ne montre que la partie inférieure, semblable au profil de calebasse que l'on retrouve dans les idéogrammes hiéroglyphiques. Forme de calebasse sur le modèle de laquelle était construite de primitives embarcations: en tous points on devait imiter les dieux éducateurs Éducateurs comme le montre la scène inférieure: un personnage en chaire, dispense la parole
Ce monstrueux engin dont n'est montré que la partie inférieure évoquant la coque de cette Nef effective qui se serait posée sur la Mer de Sodome en Palestine -, le pied droit du métaphorique personnage, connu par le mythique Léviathan et le sabot de l'Arche-Noé le pied gauche correspondant à Béhémot le second "Monstre" antagoniste -, caché au fond d'un désert
A l'évidence, ces images étranges, "anachroniques", nous entraînent à une réflexion approfondie quant au sens véritable de ces témoignages ouvrant, à rebours, sur un passé grandiose et surprenant selon ce que nous sommes accoutumés à croire
L'énorme orifice circulaire entouré de tuyères éjectant un flux igné engendrant, par condensation ou autre, une couronne nuageuse, nous met en rapport avec l'engin incompréhensible de jadis, que nous pouvons "admettre" plausiblement aujourd'hui.
N° 21 l'Irréel
Revenons au gigantesque individu personnifiant doublement le phénomène qualifié simultanément de "Droite" et de "Gauche" Dans la main droite il tient un livre ouvert, évoquant la mémoire, l'histoire et l'enseignement: le fameux et légendaire livre donné à Adam par l'ange Raziel, toutes choses précisément nécessaires au développement d'une humanité "recréée" La Main droite la Mère évoque ainsi l'ensemble de ses potentialités l'Arche contenait toutes les richesses de l'Univers . Implicitement, par l'image symbolique de ce livre auquel Jung ne pouvait penser -, la Droite Maternelle était le cerveau, le centre de contrôle sans lequel rien n'aurait pu être réalisé: le "Fils" ne pouvant rien faire par lui-même Jn.5/19. Ce pseudo-fils féminin en vérité puisque second H du tétragramme symbolisé par la main gauche, celle qui s'est dressée pour l'action
De même que le dualisme fut représenté par les deux mains métaphoriques, nous apercevons les deux ailes qui en sont une autre expression.
Reste enfin les sept monstrueuses têtes vomissant des torrents d'eau: sept curieuses têtes associées à des corps de formes diverses permettant, par ces homologies, de "conclure" ce à quoi elles nous renvoient
Elles nous renvoient, afin que nul ne l'ignore, à l'édifice que contenait la Nuée originelle, imagé dans le dessin 22. Simultanément "Arche" par le coffre contenu nous reliant à l'objet voyageur et créateur connu par la légende d'Arche d'alliance et, sous le concept ésotérique de Messie
Insolite édifice volant, plus accessible à la compréhension que le pilier Djed , respectant la normative représentation de l'objet central auquel sont accolées les deux figures angéliques et métaphoriques de l'engin et son contenu.
N°22 Temple spatial
Que nous apprend ce dessin 23 ?
La Nuée enclot effectivement un cercle flamboyant dans lequel, discrètement, presque en filigrane, on aperçoit une Tour à l'intérieur d'une enceinte circulaire, à l'extérieur de l'enceinte, l'évocation d'un bâtiment plus petit. En clair, la Tour et l'enceinte concernent le temple principal représenté dans la vue précédente, et l'amorce du petit bâtiment correspond au coffre voyageur, destiné à être extrait de la Nef pour devenir la seconde entité Beith-, second Trône et pseudo-fils. Conférant à l'ensemble un concept féminin et maternel, la fresque est surtout composée de la métaphorique Reine du Ciel comme en témoigne sa couronne entourée des douze étoiles L'enfant qu'elle porte, selon la norme, sur son bras gauche, c'est Adam-Ialdabaoth, "être" monstrueux l'avorton -, pour avoir été "conçu" sans le concours du mâle ? Ce fondement du mystère repris dans l'absurde conception immaculée de Jésus, conduisit à imaginer l'androgyne La synthèse de ces données est développée dans les ouvrages précités.
Effrayée par l'aspect de ce qu'elle venait d'engendre la Divine Mère Isis-Sophia-Barbélo l'enferma dans une autre Nuée dans laquelle il se transforma en Trône,
le second déjà évoqué. La scène décrit l'action, réalisée par un personnage ailé et tronqué conformément à ce que nous avons déjà examiné.
N°23 la Reine du Ciel
Ladite Reine du "Ciel" a le pied droit reposant sur l'extrémité d'un croissant positionné de telle façon qu'il évoque avec juste raison, plutôt que la lune la Nef et ses extrémités relevées telle que d'autres dessins la montrent, N° 23 b, engin volant personnifié, et ses quatre "souffles propulseurs allusifs aux quatre monstrueux modules Le pied gauche, selon la règle est en dehors selon les explications qui précèdent et le dessin N°24.
La métaphore Monstrueuse qu'engendra l'Androgyne céleste, Adam-Ialdabaoth-Énoch, fantastique créature serpentaire, bipède, ailée et septucéphale couronné, est là, devant, en affrontement .
Rien n'étant anodin dans ces dessins initiatiques, examinons l'ensemble, en bas à droite, composé d'une colline supportant deux arbres et, un terrier dépourvu d'accès L'animal un lapin en l'occurrence - donne ainsi l'impression d'avoir été enfermé ? Question: ce "lapin" ne figurerait-il pas celui qu'on aurait posé au Judéo-christianisme avec le Christ Messianique ? Nous reviendrons sur ce sujet fondamental, dans la troisième partie de l'exposé:
et Demain
N°24 Engin volant
Le dessin 25 présente d'intéressants éléments didactiques dans sa composition ésotérico-fantastique. Quoique allusif à une image humaine,
l'ange ainsi composé, apparemment, de bric et de broc, nous révèle l'irréalisme dont on ne devrait plus s'étonner...
N°25 Les deux Colonnes
Retenons cependant les éléments significatifs incorporés dans cette composition singulière qui, à l'évidence et comme la plupart des autres issue de ce cru, nous convie à une réflexion aboutissant à autre chose tel que nous prévenait Origène
Tout d'abord, la figuration des deux jambes représentant les deux colonnes symboliques se référant aux deux phénomènes que nous traquons pour parvenir à les mettre en évidence dans l'esprit d'une humanité qui ne sait pas les voir L'une est sur l'eau, l'autre sur terre. La lettre les concernant est développée dans "Le Déluge Déicide" auquel je vous renvoie. J'ai éclairci la base des colonnes, mettant en lumière les flammes qui en sortent produisant à l'autre extrémité une masse "nuageuse"
Et puis les deux fameuses mains édifiantes dans leur symbolisme: la droite pointe vers le ciel comme pour montrer son origine, la gauche tient l'énigmatique livre qu'un individu ingurgite en bloc
La matérialité des deux objets, que représentent ces deux colonnes sous un aspect symbolique dont le sens nous était incompris, est d'autant plus évidente que leur permanence est constante dans l'iconographie, l'architecture et la lettre, cabalistique notamment Elles équivalent les deux silhouettes anthropomorphes disposées de part et d'autre du Pilier Djed des fig.7, 8, 9 .La sphère, doublant le Pilier de la fig.9, ayant évoluée conceptuellement en tête humaine rayonnante comme un soleil... L'analyse révèle ainsi la pérennité de ce thème fondamental,normatif,socle d'une tradition ésotérique dévoyée par le mythe exotérique dont la transmission traditionnelle perturbe une humanité infantile et soumise, conditionnée et divisée par les idées illusoires et pernicieuses matricées dans son esprit...
Quant aux fameuses ailes, outre leur fonction évidente, elles représentent encore et chacune, l'une de nos deux singulières entités, Mère et Fille dans leur rôle "créateur": le deux H de YHVH
Ces éléments informatifs exprimés sous les aspects les plus divers comme on le voie dans cette énumération sommaire, n'étaient pas ignorés des Perses selon l'image 26 ci-après. Le Cercle volant, évoquant un volatile mais, propulsé par des ailes de feu et une queue de même nature, circonscrit une croix dont les intervalles des bras représentent des flammes. L'homme tronc précédemment examiné se superpose à l'ensemble, à l'instar d'un Jésus qu'on superposa à la croix, la personnifiant La main droite indique quelque chose d'invisible mais que nous apercevrons ailleurs Quant à la gauche, la fameuse gauche, celle de l'énigmatique Matricide elle empoigne une arme dont la fonction sera mise en uvre sous un autre aspect, dans d'autres scènes Sur la périphérie du cercle, de part et d'autre du crâne, deux surépaisseurs aux extrémités spiralées allusives à la traînée propulsive des deux "serpents"
N° 26 Croix perse
Le regard suggéré par la main tendue, vers un objet qui n'est pas représenté, nous découvrons celui-ci dans le N° 26. Le doigt pointe exactement sur la Roue à huit rayons, l'Ogdoade divine selon l'allusion de Clément d'Alexandrie Stromates -. Cinq objets sont là, supposés dans l'espace, sous l'arc d'un ciel matérialisé. Les deux suivants sont énigmatiques. Le quatrième représente celui l'image précédente, auréolé d'un flux lumineux. Quant au cinquième, évoquant une coiffe, une tente ou une coupole, sa forme est toujours en rapport avec l'un ou l'autre de nos deux phénomènes
Remarquons encore deux détails: ces objets sacrés - sont également visibles en pendentifs autour du cou du personnage métaphorique sur l'épaule droite duquel nous apercevons des flammes tout comme sur des statues de Bouddha ?
Par ces flammes, la Forme divine est toujours associée au feu, dans le dessin ou la lettre, à un générateur par conséquent. Aujourd'hui, on se satisfait toujours du système, portant en pendentif, soit une croix, la médaille d'un "saint" quelconque, d'une étoile ou d'une pierre: l'illusion perdure
N° 27 Croix-Roue Persane
Revenons à la silhouette anthropomorphe du dessin N°7. Portée en sautoir par un Vizir, l'image, à l'instar des précédentes, Perses, présente ainsi un caractère sacré avéré. D'autant plus que l'anneau de la croix ansée a fait place à une tête humaine semblable à celle bovine de la Déesse Hathor.
D'autres dessins ne montreront seulement la tête, associée parfois au trois traits visibles sur le plastron. Tout se tient et l'enquête s'affine
N° 28 Ankh personnifié
La figurine, cette fois, est équipée d'une paire d'ailes flamboyantes selon les flammes stylisées représentées aux extrémités.
Négligeons les trois symboles doubles ne présentant pas d'intérêt immédiat, pour retenir les deux roues associées à l'image de la calebasse ou d'un dôme.
N° 29 Symbole volant
Dans ce nouveau dessin, le thème demeure inchangé tout en évoluant dans ses précisions. La figurine précise sa nature volante en se présentant tel un oiseau mais, à visage humain: la personnification de l'engin s'affirme ainsi, de même que la nature du système propulsif, à l'évidence réactif, selon les flammes sortant des bras latéraux. Les roues sont toujours présentes et comme indiqué ci-dessus, sous l'aile gauche nous apercevons la tête et les trois traits du plastron, identifiant l'archétype
N° 30 Curieux oiseau
N° 31 l'Oiseau de feu
Tous les symboles portés sur le dessin 30 se référant à nos deux phénomènes évoqués par les deux serpents couronnés issus de "l'anonyme" cercle ne retenons que l'image du fantastique oiseau, identique au précédent, dont le corps rappelle la forme de l'uf, l'énigmatique uf cosmique contenant le germe de vie, et solutionnant, sur Terre, le fameux dilemme de l'uf ou la Poule Un uf personnifié par une tête auréolée du fameux cercle de "sainteté", notamment remarquée sur la statuette bulgare N°10
Un uf que n'ignorait pas l'iconographie chrétienne, et pour cause, comme le donne à voir le dessin 32. Le mimétisme de l'ange se passe de commentaire il pointe le doigt vers "l'uf" personnifié féminin dont on remarquera les deux pattes monstrueuses identiques à celles du Monstre à sept têtes de la fig. 23. Ce "Monstre" à sept têtes hypothétiquement évocateur de sept époques arbitrairement occupées par les personnages fictifs allant d'Adam à Enoch -, plus réaliste selon son profil montagneux tel qu'il apparaît dans les dessins 4 et 5 et autrement imagé dans la fig.33.
N° 32 l'uf à pattes
Nos deux antagonistes sont présents sous la métaphore: personnifiés et de la manière ésotérique du rocher aux sept yeux et
l'apparence d'un tronc d'arbre ayant quatre bosselages en rapport avec les quatre composants initiaux. Des flammes sortent
à la partie supérieure "tronçonnée"
Le code se dévoile, la norme se comprend.
N° 33 Rocher aux sept yeux
N° 34 Système volant
Les deux dessins 34 et 35 sont ainsi organisés selon un ordre immuable. De part et d'autre de l'axe central occupé par l'entité originelle constituant la source définissable de cette histoire. Dans le N° 34 nous distinguons le disque ailé complété des deux bras encadrant le symbolique scarabée prolongé par un disque plus petit, ces deux sont allusives, par association, à l'animal qui s'enterre, tel qu'il est représenté dans le dessin N° 23 Aux extrémités, les deux roues classiques désormais, puis, les deux yeux Oudja ainsi que les deux serpents associés chacun au disque, au Ankh ainsi qu'à la crosse emblématique de Seth fig. 8 -.
Dessin 34, les deux ailes se sont personnifiées, les deux surs Isis et Nephtys agenouillées sur deux socles au profil de calebasse ayant une embase faisceau rappelant sans doute le Feu ?
L'image centrale nous donne à voir une autre évolution du Djed vers la personnalisation centrale: un tronc humain et les incontournables
bras dont les mains empoignent les deux emblèmes du pouvoir: la Crosse et le fouet La Crosse à la Droite, le Fouet à la Gauche
N° 35 Déesses Aillées
Les deux colonnes situées aux côtés du Djed humanisé, de simples "cartouches" dont les signes constituent les titulatures pharaoniques, ne font que doubler les Déesses et ne constituent, en fait, que la représentation de l'image archaïque du dessin N° 7.
L'insolite "Principe" originel, évoqué par le Aleph, première lettre de l'alphabet hébraïque, qui, devint "Deux" en se dédoublant et attribuer la seconde lettre Beith, signifiant également "Maison", au second, montre ainsi la multiplication symbolique d'un concept qui le fut également par l'attribution de noms fictifs n'ayant aucun rapport avec une réalité objective
Le symbolique Cartouche avec le cercle au sommet et les plumes stylisées, prend la position centrale dans le dessin suivant. De part et d'autre sont positionnées les deux Déesses, Isis à gauche fait à droite -, associée au symbolique trône inscrit au-dessus de l'avant bras gauche, ainsi que la silhouette de la calebasse entre les deux bras.
La représentation est analogue pour Nephtys.
Le plus intéressant se situe dans la partie supérieure du dessin représentant la fameuse barque "solaire" d'Isis, dite, par les Égyptiens, de millions d'années Proue et poupe recourbées aboutissant à une fleur de lotus génératrices de graines et fruits sont allusives aux capacités génératives de l'engin "maternel" personnifié ici en Isis et ailleurs en Noé
La barque porte en son centre, plutôt qu'un astre, la forme oblongue de l'uf: l'hypothétique "uf" au sujet duquel le christianisme ne pouvait faire l'impasse
N° 36 Barque cosmique
La "barque" d'Isis, qualifiée ailleurs de Char de feu, notamment dans la légende d'Elie ou d'Enoch, volante par conséquent telle qu'on la voit dans le dessin 37,
s'élevant dans l'espace, propulsée par une traînée de feu. Traînée propulsive à l'origine du concept serpentaire comme le donne à voir le dessin N° 38.
Remarquez la féminité avérée de l'Ange
N° 37 Barque de Feu
"Serpent" volant, à la queue-traînée flamboyante, tel qu'il est figuré sur le dessin 38, représentant un vase chinois, symbolique, évoquant, en tant que simple vase
- la Mère, à l'instar du célèbre cratère de VIX rehaussé de la Monstrueuse Tête suivie du corps"serpentaire" de feu entouré de nuages, s'enroulant autour du vase
pour aboutir, à l'extrémité de la queue, près du collet, à un orifice duquel s'échappe un faisceau de flammes...
N° 38 Monstre chinois N° 39 l'Elévation
Quel que soit le nom qu'on lui attribua, ce mobile volant s'éleva dans l'espace de son aire maritime selon l'image orthodoxe de la fresque 40.
Un énorme éclat de feu est représenté à la surface de l'eau, auquel succède un faisceau igné s'élevant dans l'espace, engendrant une trombe
dans d'autres fresques, aboutissant à une volute masquant le générateur circulaire et tournoyant l'ayant créée
N° 40 la Trombe
Cette Nef aéro-maritime, nous la retrouvons ci-dessous plutôt simplifiée mais toujours associée aux quatre contenus évoqués
Par les volatiles visibles au-dessus.
N° 41 Arche-Calebasse
L'ensemble suivant nous rapproche de la "réalité": le gigantisme de la Nef, tel que je l'ai évoqué dans 'Le Déluge Déicide" (solution de lAtlantide ), selon les données Scripturaires sélectionnées, est suggéré par le contenu: le Temple originel, la Jérusalem céleste, la Mère dans le principe, devenue trinitaire puis détruite
La proue est constituée de la monstrueuse Tête normative et la poupe du faisceau de feu
N° 42 Temple flottant
Le dessin 43 nous livre un autre aspect du phénomène. Le mobile spatial et circulaire est là entouré de la Nue. Il est composé des huit
Rayons allusifs à son contenu originel l'Ogdoade les quatre phénomènes du tétramorphe YHVH, doublés par leur androgynie conceptuelle
Puis, la Croix aux branches égales dessinées avec des ondulations imbriquées figurant l'Eau
Jadis, le moteur de traction par excellence était représenté par le cheval. Ignorant la nature du propulseur de l'engin, par analogie, on l'associa
A la Nef dont il constituait l'un des quatre propulseurs: les quatre roues d'Ezéchiel, le quadrige de la Mercaba Dans le dessin considéré il ne
sont que trois, ailé évidemment: quant au quatrième, on l'aperçoit s'extrayant de l'engin sous l'aspect humain du pseudo-fils Adamique
N° 43 La Mercaba
Le dessin 44 donne à voir une version plus élaborée associant le personnage au cheval qu'il monte, sortant de la monstrueuse gueule infernale et tenant en main
une coupe de feu, en forme de calebasse probablement un autre aspect de l'engin déicide
A l'évidence, comme le prouve la composition de l'image 45, ce cheval volant, entouré d'étoiles et dont l'arrière train est circulaire, nous renvoie au phénomène
créateur et destructeur dont je propose l'identification
N° 44 le Vainqueur N° 45 Pégase
Revenons à la source. Le concept divin est associé à une montagne: en fait, ce serait le colossal et inexplicable Engin que l'on aurait divinisé
Souvenir vague mais perpétué de "l'origine" paradisiaque autour de laquelle l'humanité primitive se serait développée Peut-être ?
Ce ne serait donc pas par hasard que la plupart des ethnies possèdent une Montagne sacrée, symbolique.
Sur les lieux de "dispersion" post-diluvienne, où elle était inexistante, ils construisirent une pyramide
La divinité primitive féminine avant que les barbus la détrône était donc liée aux deux Montagnes: l'originelle et celle qui en sortit
C'est ce que montre, sans autre besoin d'explication, le dessin 45, soulignant cependant qu'il s'agissait de silhouettes métaphoriques puisque creuses
N° 46 Reine des Montagnes
La "féminité" est toujours évoquée dans le dessin 47 qui conforte les explications et démonstrations qui précèdent:
Nous sommes confrontés à des représentations métaphoriques différentes, d'un même concept;
En effet, les mains "féminines", symbolisant l'action, reposent agissent sur deux colonnes composées par
l'empilage conventionnel de blocs façonnés: Six pour la Droite les six jours de la "création" , Sept pour la
Gauche les sept époques durant lesquelles aurait agi le pseudo- fils figuré par l'impossible Canasson sortant
De la Monstrueuse Vulve maternelle
N° 47 Reine en Croix
La composition 48 nous donne quelque idée concernant les "acteurs" du drame et l'aspect du site
Sur lequel se déroula le scénario décrit dans "le Déluge Déicide"
Une région montagneuse incluant un lac. Lac en rapport avec le Lieu du décollage du dessin 39.
Des "fleurs" de l'arbre visible en bas non loin du lac, les deux monstres serpentaires de l'histoire
S'élancent vers le ciel, ondulant et s'enroulant en volute.
Détail intéressant pour l'évolution de la recherche, une tête monstrueuse demeure solidaire du
Massif montagneux
Enfin, à gauche sur le dessin, la Déesse-Mère en repos sur une forme ovalisée et tenant en mains
Son symbole circulaire serpentaire
N° 48 le LIEU
Dans le dessin suivant les symboles se précisent et éclairent l'investigation. Le lit de repos, observé dans
la fresque précédente, se trouve à droite et supporte, cette fois, un personnage de sexe indéfini mais
androgyne suivant le concept Or, le pseudo-lit présente une forme ovoïde évoquant celle du fameux
"uf" originel déjà examiné sur les dessins précédents. Nous le retrouverons
Enfin, nous apercevons les quatre souffles "divins", figurés par des têtes ailées, doublées chacune par
Un des animaux monstrueux du Tétramorphe.
Une attention particulière concernant le quatrième, près de l'ovoïde, qui représente un lion ailé, équipé
De pieds humains nous renvoyant ainsi à la figure mythique de Michael, le vainqueur de la
Bête Trinitaire 666
N° 49 Les Quatre Souffles
Cet "uf", ce germe, cette Mandorle germinative, cette Amande ou graine, entre dans la composition des fresques
Initiatiques chrétiennes. Le dessin suivant nous le montre dans son aspect ésotérique composite. En position
Centrale, rayonnante de tous ses flux, au sommet d'une Montagne et contenant le pseudo-fils christique, créateur
de l'humanité selon le concept dogmatique
De part et d'autre, suivant la norme établie, deux "montagnes" personnifiées portant, celle située à la Droite,
L'Ancien des jours, vieillard frileux et grisonnant, et celle de Gauche le pseudo-rejeton et "Arbre de la
Connaissance, en possession du fameux "Livre" source du savoir
Ces deux personnages fantomatiques, en position dite affrontée, et qui, effectivement s'affronteront en tant que Cités
Pour l'obtention du Pouvoir selon l'exposé développé dans "La Clé Messianique de l'Apocalypse".
N° 50 les Trois Mâles
L'affrontement est parfaitement décrit dans le dessin 51.
Devant "l'ange" dubitatif quant à l'issue de la lutte entre les deux monstrueuses Cités: la Mère et celle qu'elle
Engendra, la fresque livre à la réflexion l'image des deux antagonistes. Chacun des monstres empoigne le
Sceptre, emblème du pouvoir, initialement détenu par le quadrupède moucheté Eau primordiale installé
Sur une autre eau selon les images déjà examinées. Ce pouvoir initial est suggéré par la couronne royale
Que le monstre serpentaire tente de s'approprier !
L'issue de la lutte semble ne faire aucun doute quant à sa réalité et sa conclusion comme nous le montre
La tête décapitée du monstre royal.
Le vainqueur sera celui de Gauche à droite dans le dessin monstrueux et inénarrable bipède déjà
Remarqué dans la fresque 23
N° 51 Les Deux Pouvoirs
Pattes repères analogiques que nous retrouvons sous le vase-cratère ovoïde fermé par un couvercle dôme
Sur lequel est assise la féminité personnifiant l'objet !
A gauche, de nouveau, nos deux fantômes, l'aîné barbu et inactif dans sa position active, le second imberbe
et actif selon ses ailes déployées, montrant à l'autre, du doigt, l'objet de la controverse
Quelle hypothèse suggérer concernant la signification du quatrième personnage qui donne l'impression de porter
tout le poids de l'histoire, à la fois réelle et mythique, évoqué par le cercle et "couvercle de plomb" qui,
matériellement et psychologiquement, empêche de connaître, en pleine lumière, ce qu'il soustrait à la vue
L'absence de pieds, sans doute scellés dans le sol, sous-entend, en tout état de cause, l'immobilité, la fixation,
L'inaction, telle qu'elle est évoquée par le monstre solidaire de la montagne dans le dessin 48.
Ma"Gloire" subsiste à jamais Ps.111/9
Elle n'est pas dans les cieux mais sur terre 3 Enoch
A l'issue de l'insolite combat qui aurait eu lieu dans l'espace, l'un des protagonistes aurait été abattu:
Curieux mais cela ne s'invente pas. Le sujet est développé dans "Le Déluge Déicide".
Le dessin 52 nous montre la métaphore des deux armées céleste s'affrontant là haut.
L'un des groupes en repli, à gauche sur le dessin, s'écroule sous son aspect monstrueux,
De quadrupède, renversé, sur le dos, dans un infernal gouffre de feu
N° 52 Le Monstre abattu
La scène suivante reproduit ce gouffre de feu et ce qu'il contient: un quadrupède à sept têtes,
Accolé à une femme couronnée La Reine du "Ciel" -, fiction classique personnifiant un impossible
Monstre nous renvoyant à l'étrange mais plausible Machine
N° 53 Destruction de la Mère
Le thème catastrophique diluvien - fut mémorisé autrement dans le dessin 55 illustrant
"l'anecdote" de "la Montagne" jetée à la Mer
Montagne pyramidale renversée, incandescente et associée effectivement à une barque
celle de Noé et Noé lui-même -
qui contenait, par conséquent, les trois pseudo-fils:
les trois 6 composant l'ésotérique chiffre de la Bête identifiant en réalité l'inénarrable
Trinité.
N° 54 La Montagne à la Mer
La scène 55 nous conte la même histoire sous une autre présentation.
L'angélique Montagne, circulaire, tombe effectivement à la Mer, face
A la Cité adverse
N° 55 Chute à la Mer
Afin qu'aucun doute ne subsiste quant à la Nature véritable un édifice du monstrueux engin dont
la destruction bouleversa le déroulement de l'histoire